Naufragé dans la vie parmi les hommes

Thursday, December 29, 2005

Naufragé dans la vie parmi les hommes

Je vous avais écrit un blog sur “Le trajet de l’information” résumant l’essentiel de mes pensées (jancopy.blogspot.com/). Vu son succès marqué par le silence, mieux vaut s’occuper d’autre chose ou de le formuler autrement.
Je pourrai vous dire que tout ce qui est humain a pris naissance dans son cerveau et qu’aujourd’hui avec les progrès de l’imagerie médicale par la tomographie par émission de positons (TEP) et l’imagerie par résonance magnétique (IRM) permettent de produire des images sensibles au débit sanguin des zones en activité. Cela est trop compliqué à vous expliquer, on peut simplement vous donner l’exemple d’un enregistrement des zones cérébrales visuelles et dire que l’on arrive à apprécier la différence si le sujet ouvre les yeux ou les ferme.
On peut se demander si on ne dispose pas de ces appareils et de ces techniques très complexes, on ne pourrait pas comprendre le fonctionnement du cerveau et de l’être humain. Il n’y a pas que le cerveau qui résume tout ce qui est humain, mais aussi l’enfant et son évolution, puisque tout le monde a été enfant.
Si vous regardiez l’écran de votre télévision, il n’y a pas de magie, chaque détail de l’image correspond à l’activation des circuits électroniques correspondants et finalement ce qu’on a mis en évidence au niveau du cerveau était banal, mais pas du tout inutile.
Dans ces conditions pourquoi ne pas vous parler de manière humoristique et plaisante et même incohérente puisque j’émets des fréquences dont le résultat est le même si je ne disais rien. Heureux les pauvres d’esprit à qui le royaume des cieux est à eux ! C2 (c’est two, c’est tout), derrière les mots, il existe un sens caché qui n’est révélé qu’aux initiés ! Tout est peut-être trop pour moi tout seul, la moitié me suffirait largement. Qu’elle est la moitié d’un tout ? Après maintes réflexions et calculs, c’est 3m, évidemment le tout est de s’y mettre (6m).
En mettant une chose et son contraire, c’est le meilleur moyen de tourner en rond dans un cercle vicieux, mais peut-être pas toujours puisqu’avec un robinet d’eau chaude et un d’eau froide, on peut avoir la température voulue. Je vous parlerai mieux ainsi, l’harmonie dans une disharmonie n’est pas harmonieuse.
Revenons à nos moutons, parler à ceux que l’on ne connaît pas est l’équivalent de parler aux gens dans la rue.
La rue qui est le milieu d’accueil de celui qui n’a rien ou qui a été rejeté. Elle est le passage de tout le monde, elle est aussi un lieu d’expression de ce qui ont besoin, des manifestants, de la publicité et une tentation par ce qu’elle offre en échange d’argent. Elle est un spectacle riche, permanent et quotidien. Elle est souvent indifférente, voire dangereuse par ses agressions et ses prédateurs. La rue varie selon les villes, les pays, les époques.
Je me présente à vous, peut-être je fais déjà le délit de “sale gueule”, même si vous ne me voyez pas, mais tout simplement parce que je ne corresponds pas à l’image que vous vous faîtes de l’autre ou que vous n’avez simplement pas le temps ni la disponibilité de m’écouter, écoutez plutôt “La passionata” de Guy Marchand.
Rassurez-vous je ne demande pas d’argent, je sais qu’il en faut, mais l’argent, ça va, ça vient et quand ça vient ça va.
Je ne demande pas de sexe, je préfère rester dans l’érotisme. Je sais que ce mot n’a pas bonne réputation, mais je tiens à préciser qu’Eros était ni homme, ni femme, il se situait avant la sexualité. Tous nos organes des sens sont sensibles aux contrastes. L’essentiel est que nos échanges aient du goût et de l’animation pour ne pas sombrer dans l’indifférence.
L’argent et le sexe nécessitent un engagement, cela ne veut pas dire qu’on n’en a pas besoin puisque nous sommes des êtres consommants, mais cela demande de savoir où l’on met les pieds pour ne pas décevoir, ni être déçus.
Sans argent, ni sexe, il reste la relation affective. Il n’y a pas que la table et le lit qui compte dans la vie !
L’affectif est inné, vous n’avez pas à apprendre à votre enfant la joie, la tristesse, la colère… , mais comment se servir de ces sentiments à bon escient. La société a enfermé la notion d’affectif au stress, alors qu’un sentiment a des couleurs différentes selon sa catégorie et des intensités variables. Le stress n’est qu’un cas particulier de sentiment à forte émotion et intensité et on a négligé les autres aspects. Dans la relation que j’appelle affective, on peut simplement blaguer, même pour ne rien dire et sans obligation. Pourtant, je cherche une chose, c’est de mériter votre confiance. La confiance est au départ de toute relation, mais il ne faut jamais la décevoir, ni la trahir, ni porter préjudice. Elle se mérite, mais il ne faut pas me demander, ni vous demander plus que vous ne pouvez offrir. La confiance s’inscrit sur le long terme, elle est le meilleur antidote contre l’insécurité qui nous menace de plus en plus. Elle peut être mise à l’épreuve et se vérifier au moindre doute.
Je ne comprends rien à la politique et quoique l’on dise on suscite une opposition. Je ne vois pas aussi quelle institution publique ou privée que l’on pourrait créer, tout a été dit et on arrive trop tard. Pourtant on est mal servi parce que le système est hiérarchique, il faut avaler ce que l’on nous propose avec des rituels de papiers et des contraintes d’argent, bref on est mal compris pour ceux qui savent pas se servir du système. Pourtant je ne suis pas révolté et même je suis très respectueux des lois et coopérant, mais l’ordre existant n’est pas satisfaisant et même il n’a jamais été satisfaisant dans l’histoire et dans tous les pays.
L’économie et la politique traitent ce qui satisfait le plus grand nombre, mais ne descendent jamais à l’échelle individuelle qui est trop spécifique, si bien que le jaloux, par exemple, de la nuit des temps à aujourd’hui, n’a pas changé. Peut-être que le voyeuriste est mieux équipé en moyens de détection et d’enregistrement, mais il n’a pas modifié sa personnalité. Bien sûr, nous devons nous adapter à notre mode de vie et développer des stratégies pour exister, mais le fond de l’être humain n’a pas fait beaucoup de progrès au cours des âges. On se plaint de génocides, d’atrocités ou d’injustices diverses, mais si les circonstances le permettent cela recommencera.
Je préfère m’intéresser à des problèmes théoriques plutôt que me mêler à la foule. Ecoutez la chanson de Georges Brassens “La mauvaise réputation”.
Observez une mouche qui est tombée dans une bouteille, on la voit s’agiter dans tous les sens et pourtant vous connaissez la solution qui est de sortir par le goulot de la bouteille, mais comment transmettre ces informations à la mouche ? On pourrait casser la bouteille, mais je n’aime pas détruire.
Devant une difficulté, il faut connaître la solution et pouvoir la communiquer. Ne rigolez pas de ma mouche, mais prenez le cas d’une anorexique, la solution est simple, il suffit de lui donner à manger. Pourtant certaines résistent à la famille, à l’entourage et aux thérapeutiques les plus variées pour en mourir ou détruire leur santé. Il n’y a pas que certains anorexiques qui ont des programmes de vie rigides, mais aussi celui qui ne veut rien faire, l’opposant, le jaloux grave et bien d’autres.
Ecoutez “Ma liberté de pensée” de Florent Pagny. Effectivement, on est libre de penser quelles que soient les circonstances. Mais sommes nous libres lorsqu’on boude dans son coin ? Mieux encore seront les pensées efficaces qui peuvent bouger quelque chose.
On parle de chômage alors que je trouve qu’on a besoin des autres, que la main d’œuvre est trop chère à l’échelle individuelle, que l’on est souvent mal servi et qu’il faut faire tout soi-même alors que l’on pourrait être aidé. On ne dit pas que plus une machine est moderne, plus elle exclue la main est la participation de l’homme, que la délocalisation cherche une main d’œuvre moins chère et que le chômage ne touche pas que le domaine économique, mais stérilise toutes les projets et initiatives. Je reviens simplement aux bases de l’échange. Il vous faut une compétence, des clients et un résultat satisfaisant pour les deux parties.
Les diplômes peuvent sécuriser la compétence, mais un diplômé n’est pas forcément compétent, surtout s’il apprend au dernier moment, s’il fait des impasses et qu’il pense au profit plus qu’aux services rendus à son prochain.
Les informations qui apportent une compétence sont rares et chères, tandis que les informations qui concernent les VIP (personnalités very importantes) ou la publicité abondent.
La compétence nécessite un savoir vérifié par la mise en pratique, il n’y a qu’à s’investir jusqu’à la survie. Ce n’est que notre existence qui en fixera les limites, autrement dit on peut y travailler à mort.
Les clients, c’est vous et moi, cette partie est variable, on ne peut pas plaire à tout le monde, les résultats répondent à des lois statistiques dont le pourcentage dépendra de votre succès.
Il existe cependant des circuits de distribution qui vous éviteront de solliciter les gens individuellement. Si vous être appliqué, peindre n’est pas trop difficile et on n’exige pas d’être diplômé. Il faut gratter tout ce qui n’est pas solide, mastiquer, poncer, mettre une sous-couche pour mieux fixer le fond et peindre en évitant de mettre des taches n’importe ou bien, mieux vaut protéger. Si vous êtes en liaison avec les compagnies d’assurances, votre fortune est faite. Comment y accéder, je ne sais pas. Mon univers est la rue, je n’ai pas le langage pour m’introduire dans les circuits.
Ne parlons plus de choses sérieuses, je ne veux pas semer de zizanie. Ecouter plutôt “La java du diable” de Charles Trenet
Entrons dans le vif du sujet, écoutez “On m’a donné une âme…” de Mouloudji..
On m’a donné une âme pour entrer dans la vie, c’est vrai, mais je trouve la chanson un peu triste. Il faut accepter ce que l’on ne peut pas modifier. On naît nu et on meurt nu, il nous est seulement prêté une quantité de vie que nous devons gérer, même si l’envie nous manque. Si on respecte une hygiène de vie, nous ne sommes pas à l’abri de la maladie ni de l’accident, par contre, il faut défendre sa qualité de vie. Alors je pense au paradis, on peut toujours rêver, cela ne coûte rien. Le paradis est, en fait, un adjectif parce que tout est relatif, c’est mieux que ce qui est mieux, comme cela la définition est évolutive. Ecoutez “Emmenez-moi” de Charles Aznavour.
J’aime le plaisir partagé, alors je vous y invite à voir ce qui est esthétique et éthique parce que je ne veux pas qu’il y ait des pièges ou des préjudices.
Tout cela et moi inclus font partie de l’extérieur, mais si votre intérieur est perturbé, vous ne serez pas en état d’apprécier.
On a déjà réalisé des vacances de rêve dans des cadres merveilleux, une nourriture abondante, des gens à votre service, des activités de loisir et des animations, des excursions, à des tarifs de promotion exceptionnels. La prise en charge est totale, vous n’avez pas de ménage, ni de lessive, ni de cuisine à faire. Que voulez-vous de plus ? Pourtant certains ne sont pas contents et ils râlent à la moindre défaillance, tout leur est dû. Il faut apprécier ce que l’on vous offre et faire une coupure avec notre quotidien est nécessaire de temps en temps, mais à mon tour de ne pas être content. M’occuper de mon nombril avec une prise en charge totale, à la longue m’étouffe, j’ai besoin aussi de donner, de créer, de faire. Croyez-vous que je dois consulter pour calmer cette tendance ?
Le langage de l’extérieur a besoin d’extraordinaire, de magie, d’ésotérisme, de performances, de musiques parfois fortes, de feux d’artifice, d’effets spéciaux pour percer l’indifférence. Notre appréciation dépend de notre intérieur, on peut passer une très bonne journée simplement assis sur un banc. Les pierres parlent et même toute chose est signifiante à celui qui sait écouter.
S’occuper de son intérieur et retrouver la paix avec soi-même sont des valeurs importantes. Son intérieur est fait de sensations. Certains font beaucoup d’efforts pour se sentir bien et sont prêts à payer cher leur soulagement ou à avaler n’importe quel médicament.
L’intérieur varie sans arrêt, il ne concerne que l’individu et pour moi, je m’en fou, je préfère travailler sur l’image d’un objectif ou d’un projet. Si mon intérieur prend peu de place, alors je supporte, la douleur, la fatigue, le chaud et le froid, la faim…, mais à la condition de l’espoir d’un mieux. Je ne veux pas m’habituer à la médiocrité ni à la misère, j’ai besoin d’esthétique pour vivre, ce qui n’empêche pas d’être épicurien pour apprécier les bonnes choses, si l’occasion se présente.
Comment y accéder à l’intérieur d’un individu ? Par l’éducation.
En effet, l’éducation peut prendre toutes les directions, les meilleures comme les pires, mais celles que je trouve miraculeuses sont celles qui transforment :
Un être dépendant en un être autonome
Un ignorant en une personne compétente
Un pauvre en quelqu’un qui prospère
Quelqu’un qui profite en quelqu’un qui rend service…et bien autres choses.
Pour cette école, j’améliore les techniques de transmission d’information, mais je n’ai pas d’élèves. Je montre le chemin, mais pour l’aveugle, je le laisse partir, ce n’est pas la peine de convaincre celui qui n’est pas intéressé ou de mauvaise foi.
Notre société de consommation est merveilleuse par l’abondance des produits qu’elle nous propose, mais elle n’est pas adaptée à l’éducation de nos enfants, ni à la relation humaine. On préfère jeter que réparer et le nouveau chasse l’ancien qui pourtant n’existerait pas sans lui.
On se servira de boîtes pour accéder à l’autre qui devient de plus en plus virtuel, (comme internet) qui sont merveilleuses quand cela marche, mais très compliquées pour le profane et désespérantes lorsqu’elles tombent en panne
Changeons de sujet et parlons de choses plus importantes. Observez les gens dans la rue, ils vont vers ce qui est important pour eux à un moment donné. Certains sont même très pressés. Je ne sais pas ce qui est important, c’est peut-être la rose (Gilbert Bécaud) ou ce qui fait tourner le monde.
Prenons le cas de l’énergie. Il y a celle que l’on consomme (le métabolisme de base), mais aussi celle que l’on peut produire (elle est moins connue). Disons c’est le feu pour fixer les idées, le feu de l’action, de la motivation qu’il faut entretenir pour durer. L’important sera alors le feu. Qu’elle vanité ! le feu est éteint par l’eau qui est indispensable à la vie, elle circule et s’échange. Mais l’eau est contenue dans le nuage, mais celui-ci n’atteint qu’une hauteur, il sera arrêté par la montagne. La montagne peut être diminuée par l’érosion ou cassée par l’homme. L’homme est mortel, il est regénéré par l’amour. Bref, on tourne en rond. Trouvons autre chose.
L’important serait une invention qui révolutionnerait notre mode de vie. Un truc extraordinaire, par exemple, la machine à faire la pluie et le beau temps ! On pourra vendre très cher le brevet et se retirer tranquille dans une île paradisiaque. Son fonctionnement est simple, vous programmez mauvais temps, vous vendrez des parapluies et des vêtements d’hiver. Lorsque vous aurez épuisé vos stocks, vous programmez beau temps pour vendre des maillots et des articles d’été. Ensuite, on recommence. Ainsi les gens vont et viennent et à chaque fois, ils passeront aux caisses, comme au supermarché.
Mais une telle machine, aux mains de n’importe qui, risque de se détraquer et provoquer le déluge. Vous qui croyez être tranquille dans votre île paradisiaque vous risquerez d’être noyé sous le flots.
Ce n’est pas une bonne idée, trouvons autre chose : le secret de la vie. Vu son importance, il sera dur à cacher parce qu’il sera très convoité. Si on l’enfouit dans la terre, les gens creuseront. Si on le jette à la mer, les gens plongeront. Le mieux est de le mettre à l’intérieur de chacun, c’est ainsi que les gens font différents exploits à la recherche d’eux-mêmes. Pourtant le problème est simple. Prenons ce qu’il y a de mieux.
L’être humain est bien fait et la technique nous donne accès à tout. Le reste n’a qu’une importance secondaire. La société est structurée actuellement en grappe de raisin. Chacun est dans sa bulle et tous vont vers la tige, les réseaux de distribution, les vacances, bref ce qui constitue les mouvements de foule, par contre, il a très peu d’échange d’un grain de raisin à l’autre, d’un individu à l’autre. Il faut croire en son prochain et devant une catastrophe, la maladie et la mort, on retrouve l’identité humaine en dehors de la peinture sociale.
Deux fléaux n’ont jamais été éradiqués jusqu’à nos jours : la pauvreté et la mésentente et à quoi servent nos progrès techniques, si on n’est pas capable d’arrêter une guerre. L’être le plus pauvre au monde est l’enfant et comment rester pauvre sans exploiter toutes les ressources d’un être humain. Dans la vie, tout est entente : si la graine pousse, c’est qu’il y a entente avec ses conditions de germination et de croissance, si la machine fonctionne, c’est qu’il y a entente avec tous ses composants sinon elle serait en panne, si le tiroir ferme, c’est qu’il y a entente et qu’il est bien ajusté. Le drame est qu’un homme ne s’est jamais entendu avec une femme ou pour être plus exact, il reste à un niveau d’entente qui pourrait nettement s’améliorer. En effet, depuis Adam et Eve pour avoir deux fils Abel et Caïn s’entretuer, le couple n’était pas en harmonie et depuis les temps reculés les guerres n’ont pas cessé.
Les deux piliers de l’amour sont se plaire et s’entendre. Se plaire est spontané et affectif, mais s’entendre est une donnée concrète et enregistrable par une caméra, avec un résultat. Il faut que le comportement de l’un s’additionne avec le comportement de l’autre et qu’avec 2 on fasse davantage que tout seul. La seule entente que l’on ait réalisée est le travail à la chaîne qui additionne le travail humain. L’entente est la force la plus extraordinaire qui existe. Elle est capable de s’additionner et de se multiplier. Il est curieux que l’on ait jamais appris à vivre ensemble et même une partie de notre économie est basée sur le divorce et la dispersion.
J’ai fait un sondage d’opinion, à mon échelle, pour savoir si les gens avaient des problèmes personnels, de couple ou avec leurs enfants, au niveau de leur métier ou d’un autre genre et ce qu’ils pensaient des structures ou des moyens mis à leur disposition pour s’en sortir. Chose curieuse, les gens n’avaient pas de problèmes. C’est dommage parce que si on se mettait d’accord pour nommer ce qui ne va pas, on pourrait y réfléchir et travailler ensemble. Par contre, ces mêmes gens sont prêts à raconter leur vie au bureau ou chez le coiffeur, c’est-à-dire aux personnes familières, mais il faut faire bonne figure vis-à-vis de l’étranger.
Pour s’entendre, il faut qu’une des deux parties cède pour ne pas monter les intensités d’un conflit. Il ne s’agit pas de décharger une rancœur, mais de transmettre une information à l’interlocuteur, autant attendre le moment propice à une réceptivité pour exprimer son opinion.
La vie est en ligne, l’arbre généalogique, les machines, la fabrication d’un objet est le résultat d’une ligne d’opérations et inversement on peut suivre la traçablilité de tout ce qui existe. Ainsi la terre est l’origine et la fin de chaque chose. La vie existe de l’infiniment petit à l’infiniment grand.
Les humains ont prélevé sur cette ligne que les éléments qu’ils aiment et rejeté le reste. Cependant ce que l’on aime et ce dont on a horreur varient d’un individu à l’autre, d’où la zizanie.
Tout ce que l’on aime, ce que l’on fait, ce à quoi nous sommes réceptifs constituent un espace de vie. Il est très petit chez l’enfant et devrait s’accroître avec les informations reçues. Il suffit de donner les éléments complémentaires à ce que l’on a pour progresser à condition que le sujet les accepte. Hélas, des programmes rigides bloquent les informations et c’est au milieu de s’adapter aux exigences du sujet plutôt que celui-ci accepte d’évoluer.
La vie tourne en rond avec les cycles des jours et des nuits, le cycle de nos besoins, des vivants et des morts. Bref, tout se recycle. Tourner en rond dans un système qui tourne en rond devient un enfer. Il ne faut pas que demain soit à l’identique d’aujourd’hui.
La technique suit un chemin avec un ordre et un sens précis des éléments qui la compose. S’il s’agit d’un chemin, autant le demander à celui qui sait.
Ce chemin a été établit par essai et par erreur. Il a été sélectionné au cours des âges pour son efficacité, sa rentabilité, son esthétique, sa logique. Il n’a rien de magique et il faut faire ce qu’il faut pour avoir un résultat satisfaisant. Le professeur, le surdoué, l’industrie l’ont compris. Chacun peut l’adapter à sa personnalité et à ses moyens, mais celui qui veut faire à sa tête sera bloqué.
La vie n’utilise que quelques principes et des milliers de variations.
On travaille toujours avec une marge d’erreurs. Plus on travaille avec précision, plus on ira loin. Si on travaille au microscope, avec des robots, à l’échelle moléculaire ou atomique, les résultas n’ont pas fini de nous étonner.
Le grand secret de la vie, c’est qu’il n’y a pas de truc. Il faut mettre les ingrédients psychologiques de motivation, de moyens, de technique, l’argent et de bien autres choses pour obtenir le résultat espéré. La chance, les rencontres positives, le soutien… peuvent compléter la liste, mais si on veut en mettre moins pour gagner plus, le résultat ne sera pas garanti.
Tout ce que je dis est utopique. Tout le monde savait que c’était impossible, mais il y avait un imbécile qui ne savait pas et qui l’a fait.
Tout cela ne sont que des mots, s’ils tombent dans les oreilles des sourds, c’est le tombeau des sonorités. Ils sont écrits alors ce ne sont que des petits papiers. Ecouter “Les petits papiers” de Régine et de Serge Gainsbourg.
Il y avait un jour à Jérusalem quelqu’un qui priait du matin jusqu’au soir devant le mur des lamentations, alors on lui demanda à quoi servaient ses prières. Il répondit qu’il priait pour la paix dans le monde, la paix avec les palestiniens, la paix dans les foyers. On lui demanda quel en était le résultat. Il répondit qu’il n’en savait rien, mais qu’il avait l’impression de parler à un mur !
A mon tour de solliciter le lecteur, j’ai besoin d’aide sur internet. Je ne sais pas la durée de vie d’un blog. J’aimerais réaliser un site sur “La vie affective” (que j’ai déjà fait, mais qui a disparu parce que j’ai changé de fournisseur d’accès) et sur “Capital partagé” (chacun de nous a un capital de savoir, d’expériences, de relations qu’il peut échanger sans se dépouiller, on peut faire davantage s’il y a affinité, respect mutuel et confiance réciproque, mais il faut être prudent). J’aimerais que ces sites soient évolutifs et que l’on puisse télécharger des documents, créer des liens de toutes sortes pour que cette initiative ne tombe pas à l’eau ou dans l’oubli. Ecouter la chanson de “L’auvergnat” de Georges Brassens
Ces sites constitueraient en quelque sorte une maison et j’aimerais dire “Si tu as des soucis, si tu as des ennuis, viens à la maison” (chanson que je n’ai plus retrouvé), mais on peut se contenter de “Viens à la maison” de Claude François
Si tout est satisfaisant, j’aimerais organiser des vidéoconférences, ce serait beaucoup plus facile que d’écrire et plus sympathique. Je suis sur Macintosh, je peux réaliser la connexion de Mac à Mac, mais je ne sais pas faire celle de Mac à PC.
Puisque l’on est à la période des souhaits, en reprenant l’image précédente de la grappe de raisin, je voudrais faire une connexion de grain à grain, une sorte de “peer to peer”, (j’explique pour les profanes, c’est ce qui permet de télécharger, même ce qui est interdit) sans la crainte de piratage, car il n’y aurait pas de droits d’auteur déposés. Ce n’est pas le fait d’avoir goûter à l’arbre de la connaissance qui est toxique, mais de se l’approprier pour en faire un pouvoir, là est le pêché d’orgueil de certains. La connaissance sert simplement à éviter les erreurs et les bêtises. Je la dois à mes maîtres, chacun l’adapte à ses goûts et à sa personnalité,
Mes parents sont morts, si je garde les bonnes valeurs qu’ils m’ont enseigné, ils ne seront pas morts dans mon esprit et si je les transmet aux autres, leur passage sur terre ne sera pas inutile. Mon père qui adorait la pêche dans ses loisirs. Il avait horreur de pêcher des poulpes, il s’empressait de les donner quitte à couper la ligne de pêche. Il me disait que le poulpe ne se trompe jamais de direction, il s’enfuit toujours du côté de la mer. L’important est de ne pas se tromper de direction, peu importe si les objectifs ne sont pas atteints.
Si on espère un mieux en 2006, il faudrait passer des relations humaines de la méfiance et d’ insécurité actuelles à la confiance absolue. D’ailleurs nous faisons partie de la famille des vivants, nous sommes contemporains de notre époque, nous partageons la pollution jusqu’à la résistance aux antibiotiques… et quand nous mourrons nous n’emporterons rien. Sans amour ni solidarité, la vie est impossible. Il est dit que l’état parfait sera lorsque le monde deviendra un grand kibboutz. Bien sûr cela est utopique, mais pas plus que d’espérer gagner à la loterie. Il ne s’agit pas de changer le monde, mais de créer un environnement humain meilleur que celui que nous côtoyons et partir sur de nouvelles bases où chacun y trouve son compte.
Les machines numériques s’entendent parce qu’elles parlent le même langage. Dans l’avenir elles seront plus petites, plus performantes et moins chères. Dans un équilibre Ying et Yang, l’humain fera le chemin inverse. On sera de plus en plus dispersé et les langages se mélangeront comme dans la tour de Babel. Il y a tout ce qu’il faut pour faire un paradis, mais on pourrait penser au supplice de Tantale qui mourrait de soif, malgré l’eau dans laquelle il se noyait et de faim, malgré l’opulence qui régnait autour de lui. Nous ne savons pas utiliser ce qui nous entoure à bon escient. L’être humain est très bien fait, il faut gratter la peinture sociale qui l’asservit à n’être qu’un consommateur salarié. S’il est au-dessous des machines, il n’est qu’un bidouilleur, s’il est au-dessus des machines, il pourrait être créatif et sa liberté de pensée peut le mener loin.
Il faut privilégier les informations qui donne une compétence. Vous serez apprécié pour la qualité et l’efficacité des services que vous pourrez rendre.
La confiance est une valeur très fragile parce qu’elle supporte mal les ratures, mais très précieuse. Si je vous vole, je profiterais de vous un instant, si je vous escroque, cela durera jusqu’au temps où je serai découvert, si j’ai votre confiance, vous serez à mes côtés toute ma vie.
Certains pensent qu’on ne peut pas vivre sans être prédateur, c’est-à-dire avoir beaucoup sans rien donner ou en donnant le moins possible, ce n’est pas mon chemin, d’autres préfèrent le magique ou l’ésotérique, il existe, certes, un monde en dehors de notre perception, mais je ne sais pas m’en servir. J’ai simplement l’habitude de récolter ce que l’on a planté et de mériter ce que l’on a. Cela demande beaucoup de travail, mais qui n’est pas désagréable lorsqu’il y a une lumière au bout. Le pire étant de tourner en rond.
J’aimerais que 2006 soit meilleure et y apporter ma contribution, si vous m’acceptiez, en attendant, je réfléchis à ma mouche!


Je livre une matière brute, pardonnez-moi mes fautes d’orthographe et mes maladresses de style.
Malgré quelques erreurs dans les liens que je n’arrive pas à corriger, vous pouvez les consulter en tapant :
http : //jancopy, puis 1, 2, 3, 4, 5b (et non 5 à cause d’erreurs), 6, 7, 8, 9, 10.blogspot.com

C’est à vous de juger de diffuser ces propos autour de vous ou de les ignorer. J’ai essayé d’être assez explicite et imagé pour être compris par naïf en la matière.

Tous mes articles sont à la fois indépendants et liés. En voici les titres. Il suffira de cliquer sur l’adresse les pour consulter.

Le site : http://affectif.free.fr

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